Terres…

(TG)V4 série 3

Posted in Prose, TGV, Works in progress by dbourrion on 29 avril 2009

Au loin c’était encore une promesse de soleil pour échapper aux passagers aux voix aux bavardages aux plaintes j’ai mis bouchons à mes oreilles et lentement le babillage du monde s’est estompé jusqu’au silence au calme enfin j’étais à présent seul comme dans une maison aux volets clos en plein été je marchais là entre mes murs rien ne bougeait enfin plus un seul bruit j’ai fait toutes les pièces l’une après l’autre juste pour voir juste au cas mais rien heureusement plus rien non plus personne et rassuré j’ai pris quelque chose pour m’asseoir m’asseoir en moi au beau milieu de moi dans la plus grande des pièces et la plus vite donc et là tranquille j’ai attendu en regardant ce que la belle lumière avait à dire en s’ébrouant dans sa présence rassurante sa muette douceur.

(Très Grande) Variation 4
Angers/Paris
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Une Réponse

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  1. camille said, on 3 mai 2009 at 8:38

    Est-ce solitude que l’errance d’une âme qui en-elle même s’abîme, ou l’aveux d’un esprit si vif qu’il ne saurait dans le monde vivre sans en perdre le feu de la création? Ô poète l’introspection si louable et si précieuse ne saurait remplacer l’inestimable richesse de l’échange de nos différences…


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