Terres…

Immobiles (4)

Posted in Dépliement, Prose, Works in progress by dbourrion on 25 avril 2009

Du dehors nos apparences seules bien alignées nos maisons propres nos rues au cordeau découpées et propres et propres de nous personne ne dépassant pas un brin d’herbe pas une branche un monde parfait et pas un bruit et pas un seul malade et pas de mort et rien que les jours empilés les uns dessus les autres dans une perfection de visages lisses de peaux bronzées de rires parfaits dans des vies pleines et pleines de tout et de beauté et puis surtout pleines de rien que de leur propre reflet toute une vie à se mirer dans son propre mensonge dans sa propre illusion dans tout ce vide que nous masquions à grand renfort de vêtements parfaitement coupés et découpés et propres et propres de tout et puis surtout de nous.

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4 Réponses

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  1. brigetoun said, on 25 avril 2009 at 7:28

    me demande si j’aurais pris conscience de la fragilité vide s’il m’avait été donné d’être cela – ne pas se laisser aller à en être satisfaite

  2. dbourrion said, on 25 avril 2009 at 7:31

    Ne jamais se laisser aller à être satisfait

  3. Forgasm said, on 25 avril 2009 at 8:20

    le hasard fait parfois bien les choses.

  4. Forgasm said, on 25 avril 2009 at 8:20

    { le hasard et les recherches google }


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