Terres…

(TG)V4

Posted in Prose, TGV, Works in progress by dbourrion on 30 janvier 2009

Regardant défiler la nuit dehors c’était une vie rêvée comme tout sans doute ce pouvait être un film sans scénario dans mes oreilles le monde sifflait en me fuyant en se fuyant je crois que tout cela n’était que d’inutiles et tristes et incroyables solitudes sans aucun espoir de contact de paroles communes où étaient donc nos phrases partagées les voyageurs ont commencé à se lever aller venir mon dos n’était plus qu’un vague souvenir peut-être de toi peut-être est-ce toi dont la trace restait dessus ma peau il y a eu des quais et d’autres encore nulle part où descendre étions-nous tous clandestins dedans nos propres vies à chercher un écho quelqu’un qui dise moi je t’entends moi je t’entends des grappes de lueurs jetaient dans tout cela un chant à graines blanches il resterait de tout cela à l’aube une sensation l’indicible certitude que quelque chose aurait pu advenir sans doute mais rien, bien plutôt, rien.

(TG)V4 : (Très Grande) Variation 4

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