Terres…

(TG)V2

Posted in Prose, TGV, Works in progress by dbourrion on 27 janvier 2009

Regardant défiler la nuit dehors c’était un puits sans fond nous aurions pu être aussi bien dans le ventre de l’enfer lancés à tout jamais dans une fuite folle sans nul but sans espoir d’arriver je regardais les reflets pâles des visages dans les vitres froissées et rien et personne ne semblait avoir une quelconque réalité peut-être que tout cela n’était qu’un cauchemar de plus dans la longue suite d’insomnies qui me serrait les tempes il y a eu une gare et puis une autre ceux qui montaient et puis les descendants étaient les mêmes infiniment les mêmes j’ai eu un doute serai-je toujours pareil à moi à l’arrivée les mots venaient toujours plus vite mais à quoi bon parler encore puisque personne ne pouvait entendre cela ?

(TG)V2 : (Très Grande) Variation 2

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Une Réponse

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  1. Xavier G. said, on 27 janvier 2009 at 8:58

    j’aime bien l’idée de « serai-je toujours pareil à l’arrivée. »

    Bel ensemble de texte nerveux entre le 1 et le 2


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