Terres…

Inventaire (5)

Posted in Prose, Works in progress by dbourrion on 26 septembre 2008

Et le ferraillement de nos mains tristes qui ne forgent du jour que la demeure, telle insensée bâtisse aux volets clos.

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Une Réponse

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  1. Pierre Ménard said, on 26 septembre 2008 at 2:51

    Des volets clos sur des fenêtres aveugles. Debout dans l’embrasure d’une nuit sans voix, désirant, tu cherches souffle. Quand on y regarde de plus près, on découvre que cette présentation est incomplète. Vous êtes sérieux. Vous êtes créatif. Une salle obscure, un décor, pour la première fois refusant de se prêter au jeu. Des rues une nuit vides. Rester ouvert.


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