Replis (4)
Paroles de nos paumes mais elles dans nos bagages à attendre je ne sais quelle étape sans nom dans ces villes comme vides comme laissées au passé en une sorte de gage et toujours y restant dans le bruit des fontaines et les parfums-tilleuls le long des promenades où passent encore parfois quelques ombres en chapeau, sortes de redingotes, les fantômes de ceux qui longtemps se couchèrent de bonne heure, de bonne heure.
J’aime beaucoup.
A compiler dans nos ombres twitteriennes. Joli texte.
Bonheur, Bonheur ce texte… Merci